TONY OLD’RAT : Génèse des musiques électroniques



Tony OLD’RAT était un lecteur avide, passionné de Musiques. Il a été programmateur de l’association Mad’s Collectif pendant 5 ans et a co-animé l’émission les Mains Expertes sur Radio Dio à Saint-Etienne

Texte original présenté lors d’un atelier "Cultures et Musiques Electroniques" organisé par la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports de la Loire (DDJS 42) pour des animateurs de centres sociaux en Décembre 1999.
Version modifiée pour la formation "Nouvelles pratiques culturelles : univers techno" organisée par l’INJEP (Institut National de la Jeunesse et de l’Education Populaire) et les Directions Départementales de la Jeunesse et de Sports d’Annecy, St.-Etienne et Bourges, les 22, 23, 24 mars 2000 à Marly-le-Roi.

LES MUSIQUES ELECTRONIQUES

PREHISTOIRE SUBJECTIVE

les problèmes artistiques de la musique ne sont pas, ne sont plus d’ordre exclusivement musical, mais avant tout d’ordre social

John CAGE.

GENESE MUSICALE

Les racines musicales des musiques électroniques sont nombreuses, variées et parfois paradoxales. Quels peuvent être, en effet, les liens pouvant unir les tambours vaudou du Bénin ou d’Haïti et, "Ecuatorial" une composition de Edgar Varèse (dont le texte est extrait du "Popol Vuh", livre sacré des Maya Quiché), quelle est la relation entre John Cage et un Gamelan Balinais, entre Luigi Russolo "futuriste" du début du siècle, auteur de "l’art des bruits" ("l’évolution de la musique doit être parallèle à celle des machines") et la danse de Tazengharaht des touaregs du Hoggar, si la filiation entre Erik Satie et Brian Eno semble couler enfin de source, quelle est la place de groupes européens tels : Can, Kraftwerk, Neu, Cabaret Voltaire, PIL, Throbbing Gristle, Happy Mondays, et celle des Afro-américains : Funkadelic, Parliament, George Clinton, Herbie Hancock, King Tubby, Scratch Lee Perry, Grandmaster Flash et Afrika Bambaataa ? Tous, et beaucoup d’autres, sont impliqués, à leur corps défendant parfois, (Sampling, échantillonnage en français) dans les musiques électroniques.

Pierre Schaeffer, inventeur de la musique concrète avec Pierre Henry, et spécialiste des mass-média, peut être considéré comme le premier Disc-Jockey des Musiques Electroniques. Son "étude pathétique" créée le 20 juin 1948 sur "Radio Paris" reste sans doute un des actes fondateurs des Musiques Electroniques : fragmentation, répétition, transposition, sons à l’envers, sillons fermés. Toutes ces techniques sont aujourd’hui utilisées quotidiennement par les DJ’S du monde entier.

L’incorporation d’éléments vocaux me tente depuis très longtemps. Je n’ai pas d’acteurs à ma disposition, encore moins de chanteurs (mais pendant des semaines, je me suis passé d’exécutants) il y a toujours de vieux disques abandonnés qui traînent dans un studio. Celui qui me tombe sous la main contient la précieuse voix de Sacha Guitry "sur tes lèvres ... sur tes lèvres" dit Sacha Guitry. Mais l’enregistrement a été interrompu par la toux de la script, ce qui explique que le disque a été mis au rebus. Je m’empare de ce disque, je mets sur un autre plateau le rythme fort paisible d’une brave péniche, puis sur deux autres plateaux, ce qui me tombe sous la main : un disque américain d’accordéon ou d’harmonica, et un disque balinais. Puis exercice de virtuose aux quatre potentiomètres. La péniche des canaux de France, l’harmonica américain, les prêtres de Bali se mettent miraculeusement à obéir au dieu des tourne-disques ; ils forment un ensemble savant, ménager de ses effets ; et quand en alternance, intervient le lancinant "sur tes lèvres ..." entrecoupé de toux, l’auditeur convié à une première audition s’étonne à bon droit d’une aussi savante, aussi harmonieuse, aussi définitive composition.

PIERRE SCHAEFFER - IN, PREMIER JOURNAL DE LA MUSIQUE CONCRETE - ED. DU SEUIL.

TRANSE DES CHAMPS - TRANSE URBAINE - TRANSE ECONOMIQUE

C’est de la répétition de figures rythmiques simples que naissent les polyrythmies africaines. Et, c’est l’Afrique pourvoyeuse d’esclaves en direction des Amériques, qui se trouve être au croisement et à la base de toutes les musiques de divertssement (Entertainment ) d’aujourd’hui.

De l’interdiction faite, aux esclaves noirs d’utiliser leurs tambours et de pratiquer leurs cultes ancestraux, par les propriétaires terriens blancs de l’Amérique du Nord, et de leur évangélisation forcée, apparaîtront les "chants de travail" (Work songs ) ainsi que les "Négros Spirituals" d’où naîtrons le Blues et le Jazz.

Après la deuxième guerre mondiale, l’invention du single (disque vinyle de 17cm de diamètre, tournant à la vitesse de 45 tours par minute, avec une chanson par face) va révolutionner l’écoute de la musique, et l’industrie musicale. Parallèlement, les technologies évoluent rapidement (guitare électrique, magnétophone, télévision, tourne-disque, etc...).

Les années cinquante sont celles de l’accès pour une grande partie des jeunes américains à l’université (les GI’s de retour de la guerre ont droit à des bourses d’études) et donc à une certaine culture et aussi de par les retombées économiques de l’après guerre, à la consommation de masse. Mais, ce pays riche a un gros problème : sa jeunesse. En 1954, arrive un phénomène qui va bouleverser cette jeunesse : le Rock’n’ Roll. Cette forme de musique existait bien sûr avant cette date, mais faite par des noirs, réservée à un public noir (Race records) et appelée Rythm & Blues.

Lorsque des petits malins se mirent dans l’idée de chercher des chanteurs blancs, pouvant chanter (plus où moins) comme des noirs, mais acceptables par un public blanc, ils ne savent pas dans quels engrenages ils ont mis les doigts. Fin 54, lorsque paraît sur le marché du disque le premier 45t d’Elvis PRESLEY, c’est l’engouement immédiat. Des milliers d’exemplaires sont vendus. En 1956, pour "Heartbreak Hotel", il vend 1500000 exemplaires ; six mois plus tard, il avait vendu (RCA) 8 millions de disques. L’Amérique découvrait horrifiée le Rock’n’Roll, mais les hommes d’affaires eux enchantés découvraient le pouvoir d’achat des teenagers (les fameux 15/20 ans), la consommation de masse, le marketing. Le DJ radiophonique devient célèbre, (Alan FREED) mais également enjeu économique (Grâce au Rock’n’Roll, l’industrie du disque triplera son chiffre d’affaires en quatre ans : de 213 à 603 millions de dollars...). Toute une partie de la jeunesse blanche se reconnaît dans le Rock’n’Roll et dans la manière dont Elvis et les autres sont en bute à la morale de la société américaine puritaine et hypocrite, et si les concerts de Rock’n’Roll commencent souvent par d’hystériques hurlements des jeunes filles en transe, ils ont souvent tendance à se terminer en émeutes, tant les frustrations de la jeunesse américaine sont grandes, et la violence sa plus évidente manifestation.

Les concerts de l’époque se déroulant dans des salles, le public assis sur des sièges, les forces de police investissant les lieux avant les spectateurs, leur présence ne pouvait être vécue que comme une provocation.

Le phénomène transposé dans la France gaulliste, sur fond de fin de guerre d’Algérie, trouve en Johnny Halliday son idole des jeunes et dans les "blousons noirs" ses rebelles sans cause (l’émeute du concert Place de la Nation le 22 juin 1961 où 10000 jeunes sont attendus, il en viendra 100000 ; bris de vitrines, pillage, saccage de magasins, affrontements avec la police. Et hystérie de la presse aux ordres).

En Angleterre de gigantesques batailles rangées opposent tous les week-ends, pour moitié issus de la classe ouvrière, les rockers (motos, blousons de cuir, bières) moitié issus des classes moyennes, les mod’s (Tweeds, parkas, scooters customisés, amphétamines), ils ont malgré tout des choses en commun ; refus des valeurs de leurs parents et vénération pour la musique binaire, Rock’n’Roll pour les rockers, Rythm & Blues pour les mod’s. Vers le milieu des années 60, les Beatles mettront tout le monde d’accord, en inventant la Pop Musique.

Et le "swinging London" de devenir le centre du monde. La promotion devient une technique efficace, et le rock business, s’appuyant sur les discothèques, et les stations de radio (et leurs DJ’s) vise la conquête lucrative des premières places des charts (Hit- Parades).

A la fin des sixties, va correspondre la fin des utopies ; la parenthèse de l’intégration des noirs américains va se fermer sur l’assassinat de Martin Luther King en 1968, et les évènements du printemps de la même année en Europe, aux Etats-Unis, mais également en Amérique Latine (Mexico) et dans les pays de l’Est (Prague) vont déplacer momentanément la transe sur les chemins de la violence politique. Et pendant que les Beatles se séparent, les Rolling Stones s’auto-proclament plus grand groupe de Rock du monde. Mais, la transe psychédélique, déjà affaiblie à Woodstock, s’arrête brutalement à Altamont, avec l’assassinat d’un jeune noir par le service d’ordre.

Pendant ce temps-là, aux Etats-Unis, s’inspirant des travaux de John CAGE, des musiciens qualifiés de sérieux, s’intéressent aux musiques des autres continents, l’Asie (Inde, Bali), l’Afrique (Hoggar, Ghana, Maroc), etc... Terry RILEY, LA MONTE YOUNG, Philip GLASS, Steve REICH, tous issus du sérail post-sériel ont étudié ces musiques du bout du monde, s’en inspirant jusqu’à inventer ce qui sera appelé par les critiques les musiques répétitives, et qui se montrent les plus proches des musiques électroniques. De par l’utilisation des technologies de pointe de l’époque (orgues électroniques, synthétiseur, mellotron) mais aussi par l’utilisation d’instruments acoustiques (Bongo, Tabla, Balafon, Sitar, etc..) joués de manière répétitive, avec des effets de décalages progressifs afin d’induire chez l’auditeur un processus hypnotique, et la transe de refaire son apparition. Au début des années 70, la transe devient de plus en plus urbaine, et transgressive (le fameux "Sexe, Drogues et Rock’n’Roll").

Les musiciens "répétitifs américains" auront une influence déterminante sur la vague des musiciens allemands, ce qui a été appelé à l’époque : "Krautrock" : Can, Tangerine Dream, Neu, ... et Kraftwerk, (inventeurs de l’éléctro-pop, admirateurs de K. Stockhausen et de la pop sucrée des Beach Boys) qui deviendra par la suite une composante majeure pour les DJ’s Techno de Detroit.

Simultanément arrive (en 1974) un "ovni musical". Alors que le rock sombre dans l’ennuie des solos de guitare interminables, et dans l’expérimentation stérile. La jeunesse n’a plus qu’une envie, danser, faire la fête : (dans les boîtes disco, les danseurs vont pour être seuls sur la piste... seuls au milieu de la cohue, protégés par les flashs éblouissants des rayons lasers). C’est la "Saturday Night Fever"... et la disco (Georgio Moroder, Barry White, Donna Summer, etc...) arrive au bon moment. Cette musique simple, voire simpliste, n’est faite que pour danser (à l’image d’un tube de l’époque "Love to love you baby" sussuré ad libidum par D. Summer en alternance avec des gémissements non équivoques...). Bref, la disco sera la deuxième composante fondatrice de la House de Detroit, la boîte de nuit devenant l’endroit de défoulement et de drague, la transe s’enferme dans les Nights Clubs, où elle attendra les années 90 pour sortir dans les raves et dans les rues (Gay Pride, NEW YORK. Love parade, BERLIN. Techno parade, PARIS)

A la fin des années 70, la crise devenant omniprésente et l’avenir d’une grande partie de la jeunesse anglaise se conjuguant au "No future" apparu le phénomène Punk. La transe devient glauque et l’extase plutôt triste et "collée", mais le principal intérêt du mouvement punk (qui est une sorte d’insurrection nihiliste contre ses protagonistes mêmes) se trouve dans l’émergence de centaines de groupes, qui ayant vu les Sex Pistols, Clash, etc... se mirent à faire la même chose (créer son propre groupe, son label, son fanzine, ses studios d’enregistrement, circuits de distributions, etc...) inventant une contre-culture vivante, et complètement en dehors du système marchand. C’est cette idée du "Do it yourself" que l’on retrouvera plus tard dans la techno (le bras d’honneur et l’esprit situationniste en moins). Les "Majors Compagnies" mettront plus d’un an pour récupérer le mouvement, en signant à tour de bras des groupes pourvu qu’ils ressemblent à des punks de plus en plus présentables.

Ces années-là verront aussi l’émergence d’un concept qui reprend à son compte, les idées de Russolo, sur l’adéquation entre musique et machines. Les groupes Throbbing Gristle et Cabaret Voltaire inventent la "musique industrielle" ("industrial music for industrial people"). La musique semble sortie d’une forge, les synthétiseurs éructent, la guitare est en perpétuel larsen, les boîtes à rythmes chaotiques et les voix, vocodées. Autant d’éléments que l’on retrouvera plus tard dans la techno.

Les tristes années 80, celles de la célébration de l’ultra-libéralisme, du culte de l’argent et de la réussite sociale, n’apporteront rien à la transe, de plus en plus de jeunes et de moins jeunes devenant les laissés pour compte de la société. Il faudra attendre la fin des années 80 pour que s’amorce l’engouement pour la techno, avec les fêtes sans fin d’Ibiza, les clubs de Manchester (Hacienda), les Rave party rassemblant des dizaines de milliers de personnes, (mais vite illégales), sans oublier les "Free Party", et les "Teknivals" qui durent plusieurs jours (les unes et les autres interdits). En France, il faudra attendre 1998 pour qu’une circulaire ministérielle (Culture, Intérieur, Défense) mette fin (au moins sur le papier) à l’ostracisme et à la répression contre la techno, et les musiques électroniques. Aujourd’hui le phénomène "French Touch" aidant (Laurent Garnier, Daft Punk, Manu le Malin, etc...), la tendance est à la récupération commerciale, les festivals techno et les parades festives fleurissent , et à la lassitude des ravers de la première heure, succède l’euphorie d’une nouvelle génération pour qui la techno à remplacée la pop music et la new wave de leurs aînés.

GLOSSAIRE
- Disco : Musique de danse créée à partir d’instruments électroniques, issue de la "soul music" à connu un succès mondial à la fin des années soixante-dix, influence majeure de la techno.
- DIY : Do It Yourself, faites le vous même, essence de l’éthique punk : monte ton groupe, fais ton fanzine, produit ton disque, etc ...
- Futurisme : Mouvement artistique et littéraire d’avant-garde dont le manifeste date de 1909 (F.T. Marinetti, révéla la révolte esthétique et politique d’une génération qui glorifiant la technique, l’énergie et la vitesse, finit par se reconnaître dans le projet totalitaire mussolinien.
- Hacienda : Club fondé par le label "Factory Records" (Joy Division, New Order, Happy Mondays) à Manchester, célèbre pour ses fêtes délirantes et "ecstasiées".
- Ibiza : Ile des Baléares, ancien repère des hippies dans les années soixante-dix, est devenue depuis l’été 1988 (Summer of Love) le rendez-vous estival de la jeunesse techno de toute l’Europe.
- Punk : Mouvement musical, rock et nihiliste, né à Londres le 4 novembre 1976, décédé à San Francisco le 14 janvier 1978. Personnifié par les Sex Pistols ("Never mind the bollocks"), The Clash, Adverts, The Slits, etc... Héritiers improbables des situationnistes, les punks seront les dignes successeurs des enragés de mai 68, et de "No Future" en "Destroy" tout aura été dit en quinze mois. "Vous n’avez jamais eu l’impression de vous être fait arnaquer ?" J. Rotten.
- Raves : Rassemblements clandestins pouvant attirer de plusieurs centaines à plusieurs milliers de personnes dans le but de faire la fête en dansant toute la nuit (et souvent jusqu’au lendemain, voire plusieurs jours d’affilés, aidés par des substances psychotropes prohibées).
La musique "Techno" étant "mixée" par les DJ’s, les images (Fractales, psychédéliques, etc...) par les VJ’s. Interdits en Grande-Bretagne (Le Criminal Justice Act, est voté le 3 nov 1994) les "Ravers" n’ont d’autre solution que le retour dans les clubs.

DISCOGRAPHIE
- BALI : Gamelan Semar Pegulingan. Nonesuch Records.
- BURUNDI : Les Maîres-Tambours. Arion.
- CENTRAFRIQUE : Chants et danses de la forêt. Harmonia Mundi.
- HAITI : Voodoo Trance Music, Ritual Drums. Lyrichord.
- HOGGAR : Musique des touareg. Le Chant Du Monde
- MAROC : Moroccan Sufi Music. Lyrichord ; The Master Musicians of - JAJOUKA. Adelphi Records.
- NIGER/ NORTHERN BENIN : Music of the Fulani. Auvidis-Unesco.
- The YORUBA/DAHOMEAN Collection : Orishas Across the Ocean. Rykodisc.
- Brian ENO : Ambient #1 Music For Airports. E.G. Records.
- Brian ENO, Harold BUDD : Ambient #2 the plateaux of mirror. E.G. Records.
- Brian ENO, JON HASSEL : Fourth world vol. 1 Possible Musics. E.G. Records.
- Philip GLASS : North Star. Virgin ; Music in twelve parts. Virgin.
- Steve REICH : Four organs. Phase patterns. Shandar.
- Terry RILEY : In C. CBS.
- Pierre SCHAEFFER : Parole et musique. Harmonia Mundi.
- CAN : Tago Mago. Spoon Records ; Future days. Spoon Records.
- KRAFTWERK : Autobahn. Philips ; Radioactivity. Capitol.
- NEU : First. Brain Records ; Second. Brain Records.
- CABARET VOLTAIRE : Mix-Up. Rough Trade ; The Voice Of America. Rough Trade.
- PIL : Metal Box. Virgin.
- THROBBING GRISTLE : D.o.A. Industrial Records ; Heathen Earth. Industrial Records.
- HAPPY MONDAYS : Halleluiah. Factory Records.

BIBLIOGRAPHIE
- J-C ARNAUDON : Dictionnaire du Blues. Ed. Filipacchi.
- Lester BANGS : Psychotic réactions et autres carburateurs flingués. Tristam Ed.
- John CAGE : Journal. Maurice Nadeau/ Papyrus Ed.
- P. CARLES, J-L COMOLLI : Free Jazz, Black Power. Ed. Galilée.
- Gilbert CHASE : Musique de l’Amérique. Buchet /Chastel.
- Nick COHN : Awoopbopaloobop alopbamboom. Ed. Allia.
- Guy DEBORD : La société du spectacle. Ed. Champ Libre.
- LeRoi JONES : Le peuple du blues. Galllimard.
- W. KAMPMANN, H. SCHMIDT : Can Box : Book. Medium Music Books.
- LELOUP, RENOULT, RASTOIN : Global Tekno. Ed. du Camion Blanc.
- Greil MARCUS : Lipstick traces . Ed. Allia.
- Fernand OUELLETTE : Edgard Varèse. C. Bourgois Ed.
- Steve REICH : Ecrits et entretiens sur la musique. C. Bourgois Ed.
- Gilbert ROUGET : La musique et la transe. Gallimard.
- Luigi RUSSOLO : L’art des bruits. L’âge d’homme Ed.
- Pierre SCHAEFFER : Premier journal de la musique concrête. Ed. du Seuil.
- Emmanuel de WARESQUIEL : Le Siècle Rebelle. Ed. Larousse.(sous la direction de)

PRESSE
- ART PRESS, Spécial HS n°19. : Techno, anatomie des cultures électroniques.
- CRASH : 18, passage du chantier 75012 Paris.
- OCTOPUS : 333, rue des Pyrénées 75011 Paris.
- TECHNIKART : 30, rue de Charonne 75011 Paris.

FILMOGRAPHIE
- Jean ROUCH : Les tambours d’avant : tourou et biti. (16mm. 10min.) 1972.
- Horendi : initiation à la danse de possession. (16mm. 65 min.) 1973.

A propos de Pierre Shaeffer :
- Centre d’études et de recherche Pierre Schaeffer
- Institut International de Musique Electroacoustique


 

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